D’accord,
les arguments publicitaires des lessives conventionnelles laissent à penser, que les lessives vendus en magasins spécialisés (diététiques, biologiques) ne peuvent pas être plus écologiques.
Par ce que:
- La plupart des lessives conventionnelles sont sans phosphates;
- Les tensio-actifs semblent être biodégradables et sont en partie produits à
partir de matiéres renouvelables;
- Les 30 - 40% de produits de ruissellement qui étaient superflus sont réduits pour
obtenir un format compact;
- Même la formule „modulaire“ est utilisée pour des produits vendus en
supermarché depuis des années.
Or, - Tous les tensioactifs utilisés ne sont pas vraiment à 100% biodégradables. Le
plus répandu, parce que le moins coûteux, le tensioactif anionique ASL
(alkylbenzéne sulfonate linéaire) n’est pas entièrement biodégradable et
s’accumule dans la boue activée;
- Pourquoi ajoute-t-on aux lessives soit-disant écologiques des colorants et
parfums qui sont fabriqués à partir du pétrole et qui attaquent et surexcitent le
système nerveux de l’homme ?
- Que se cache-t-il derrière le terme anodin „ENZYMES“, qu’on trouve sur
presque tous les emballages de lessives ?
Les
ENZYMES, sont des protéines naturelles. Présentes dans le métabolisme, elles ont pour fonction particulière de digérer, par exemple en décomposant les graisses et protéines. Les enzymes existent depuis longtemps dans les lessives..
Mais:
Saviez-vous , qu’aujourd’hui plus de 95% des enzymes ajoutés aux lessives proviennent de micro-organismes manipulés génétiquement ?
Quelles sont les
conséquences
d’une utilisation
d’enzymes
manipulés
génétiquement?
La technologie génétique a vu le jour au moment où des chercheurs ont
découvert que le point de départ de tous les processus vitaux pour l’Homme
et aussi pour l’Animal, la Plante et le Microorganisme s’expriment grâce aux
quatre bases; adénine, cytosine, guanine, thymine. Leurs possibilités de combi-
naisons sont innombrables et constituent dans leur totalité ce qu’on appelle
aujourd’hui l’information génétique. Il faut environ mille bases pour obtenir
une „information“ spécifique, un gène spécifique. L’Homme possède environ
50.000 - 100.000 de ces gènes comme“information génétique“, une bactérie en possède environ 1.000.
La technologie de pointe intervient alors dans le noyau. Elle peut par exemple insérer dans „l’information génétique“ d’un champignon à croissance rapide, une partie définie d’une „information génétique“ d’un autre organisme tel qu’un enzyme capable de décomposer lipides ou protéines.
Dans des conteneurs énormes de 5 à 10 mètres de diamètres ce champignon génétiquement modifié est alors cultivé sur des substrats nutritifs peu coûteux, par exemple des déchets de l’industrie de papier et sucrière. Par la suite l’enzyme recherché est isolé de cette biomasse du champignon à croissance rapide et en est extrait.
Pour des raisons économiques, il n’est pas possible d’obtenir des enzymes purs à 100% pour l’utilisation dans des lessives. Ces enzymes restent pollués par diverses matières, qui peuvent réagir de manière incontrôlable. Elles peuvent avoir des effets secondaires et déclencher des allergies.
La biomasse utilisée, des milliers de tonnes par an, est chauffée pour tuer les micro-organismes. Elle est utilisée ensuite comme engrais dans l’agriculture. Une élimination `100% des microorganismes ne peut être garantie.Les micro-organismes survivants peuvent transmettre leur information génétique manipulée à des micro-organismes qui vivent naturellement dans le sol et dans le monde végétal, animal et humain. A travers la chaîne alimentaire, ils peuvent ainsi revenir à l’homme avec des conséquences non-maîtrisables.
Ceci n’est que l’aspect le plus perceptible du problème. La technologie génétique va conquérir petit à petit le monde naturel et n’hésitera pas à intervenir dans les processus vitaux de l’homme. Jusqu’á présent, l’homme est intervenu dans le noyau des matières mortes. Nous en avons découvert les conséquences directes après Tchernobyl. Maintenant, la technologie génétique est en train d’intervenir sur la matière vivante. Les nouvelles technologies génétiques permettent aujourd’hui de manipuler les matières vivantes de la même manière que les matières mortes, de les exploiter unilatéralement, de les endurcir et de les perturber. Les conséquences n’en seront que plus désastreuses et plus difficile à maîtriser que l’intervention dans le noyau de la matière.